Black Friday…and now Cyber Monday !

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Petit à petit la vague a déferlé…idem dans mon esprit. Tout d’abord, ce fut juste quelques informations entendues à droite à gauche, le terme pointé du doigt (et je remercie ceux qui l’ont fait via les réseaux). Puis ce fut “l’invasion”. Samedi j’étais partie pour un week-end pendant lequel j’allais avoir tranquillement une pensée pour mes proches disparus, quand la radio se mit à répéter inlassablement les mêmes mots…”Black Friday, black Friday…Black Friday par ci…par là…”On aurait cru qu’il s’agissait d’une secte. J’étais comme conditionnée, ou tout du moins c’est ce que la publicité tentait de faire. Je résistais et je crois que je lui aurais bien fait un sort à cette radio. Oui je suis comme tout le monde, j’aime pouvoir faire des affaires, surtout à quelques jours de Noël. Mais n’a t’on pas le droit de choisir son jour d’achat, d’avoir l’esprit et le porte-monnaie libre ?Mince alors…Surtout si c’est pour courir dans les magasins et se faire piétiner, ou bien tenter de voler les TV’s des autres (!)…

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Et puis se souvient-on des vrais origines du Black Friday ? Oui comme le souligne Economie Magazine ce terme existait dans les années 1960 pour désigner le vendredi qui suivait Thanksgiving, le jour pendant lequel les Américains couraient faire leurs achats  dans les magasins (et continuent à le faire aujourd’hui). En quelque sorte un jour bénéfique pour les commerçants pendant lequel ils sortent du rouge et qui fait référence aussi au fait que lorsqu’ils faisaient leurs comptes à la main ils utilisaient de l’encre rouge lors des périodes de déficits et du noir pour le contraire.

https://www.economie-magazine.com/dossier-25-black-friday.html

Mais on ne doit pas oublier surtout que le Black Friday vient d’encore plus loin. C’était le jour où les esclaves noirs étaient bradés sur la place publique par leurs maîtres américains blancs avant leur départ pour l’Afrique pour en attraper de nouveaux.

 

Tout de suite tout ça donne moins envie d’apprécier le Black Friday n’est-ce pas ? Doit-on vraiment dire tout le temps oui au consumérisme omniprésent ? D’autant plus que revient sur le devant de la scène la thématique de l’esclavage avec ce qui se passe en Lybie.

Puis voici que tout ça n’est pas fini car voilà que commence la Cyber Week avec le Cyber Monday. Encore un terme de marketing venu tout droit des Etats-Unis. STOOOP !!!Allez d’ailleurs je publie ce post et j’en termine avec l’ordinateur pour ce soir !

 

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Give me a hug…

happy-hug-day-smsC’était l’an dernier…de nouveau c’est The Hug Day ou la Journée des câlins…une journée bienvenue je trouve dans notre monde actuel…au lieu de se faire la “guerre”, si on se faisait des câlins ?

Le journal d'une makroutgirl

J’ai découvert cet après-midi que aujourd’hui c’était la journée des câlins. J’ai déjà parlé de nombreuses journées sur ce blog, mais pas encore de celle-ci. Atypique bien entendu, mais une journée qui est là pour faire du bien.

Cette journée, instaurée en 1986 par un révérend américain d’une ville du Michigan, est connue le nom de National Hug Day ou National Hugging Day. Une manifestation d’affection bonne pour la santé et le moral, surtout en ces jours tristounets hivernaux, ce qui explique le jour choisi. 

Quelques petites infos insolites :

il  existe un bar à câlins au Japon (on a déjà pu voir que les japonais sont friands de créations bizarres !) pour déstresser les hommes, célibataires de préférence. Dans ce bar vous ne choisissez pas ce qui vous convient sur une carte des vins, mais une carte de câlins. Au Soineya Cuddle café vous vous glissez tout habillés dans…

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Women versus men

Décidément, quand il commence, difficile de l’arrêter… Yann Moix, au cœur d’une véritable polémique depuis ses propos dégradants sur les femmes de 50 ans, loin de s’excuser, a une nouvelle fois décidé d’enfoncer le clou…

via Les femmes de 50 ans, hypocrites ? Yann Moix estime briser un “énorme tabou” — aufeminin.com

Qui n’a pas entendu parler de cette polémique…En lisant ce titre et parce que je suis plongée dedans avec les dernières représentations d’une pièce dans laquelle je joue avec mes copains de l’Epith’éâtre, deux musiciens d’enfer et une effeuilleuse de charme, et qui se passe dans les années 50, je n’ai pu que faire l’association…50,50…les femmes, les hommes, les femmes soumises dans les années 50, qui tendaient un peu pour certaines à commencer à chercher de l’autonomie…M. Yann Moix qui commence à être ridicule et rabaisse les femmes finalement un peu à ce qu’elles étaient, soumises au désir de l’homme…je vous laisse lire l’article et y réfléchir !

Un auteur à suivre

Premier article de l’année, et d’ailleurs j’en profite pour vous souhaiter une très bonne année à tous, faite de bonheur, de douceur, de lectures etc. Très dur de se remettre dans l’écriture après les fêtes, d’immerger…j’ai donc laissé passer quelques jours et ce début de semaine est plus motivant ! Si je ne m’y remets pas aujourd’hui ce sera plus compliqué !

Pour ce premier article, je vais vous parler d’un auteur que je connais bien, Lisa Giraud Taylor. Je l’ai rencontrée par l’intermédiaire de miss N, ou the Agent (ce qui fait très agent secret), notre amie commune. Je suis épatée depuis que je la connais par toutes les activités qu’elle mène de front, par son talent, et je lui ai donc posé quelques questions pour vous donner aussi l’envie de mieux la connaître et de la lire :

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-Lisa, depuis que je te connais je te vois toucher à tout : écriture de romans, blog, critiques musicales, émission de radio…où trouves-tu l’énergie pour tout ça ?

-Bonjour Estelle, oui depuis le temps… L’énergie, je ne sais pas… sûrement dans les cures de vitamine C, pour le reste, assurément dans le fait que je fais tout cela avec passion ; c’est vital pour moi de créer, que cela soit par écrit ou oralement, ou, encore, en prenant des photos. L’écriture est une évidence depuis tellement longtemps que je ne fais plus cas du fait. Ce sont les autres, comme toi, qui me pointent que je touche à tout et que je fais tellement de choses que cela surprend toujours. C’est essentiel à ma vie.

– Pour parler plus précisément de l’écriture, depuis quand écris-tu et qu’est-ce qui t’as poussé à commencé à le faire ?

– J’écris depuis que je suis toute petite (j’ai appris à trois ans), mais j’ai réellement pris conscience que je pouvais tout écrire vers 8 ou 9 ans quand j’ai commencé à inventer la suite des dessins animés ou des films que j’aimais ; et, principalement quand j’ai noté l’intérêt des adultes pour mes mots. J’ai partagé mon univers, celui que je crée dans mes romans mais aussi mes goûts, mes coups de cœur (ou de gueule) dans le blog ou à la radio. Pour les romans, j’en ai écrit depuis très longtemps mais j’ai mis autant de temps à accepter que je devais les partager ; j’avais peur pour les petits !

– Si tu devais te retrouver sur une île déserte avec seulement un de ces deux objets possibles : un livre ou un lecteur MP3, qu’est-ce que tu préfèrerais ?

-Impossible ! Je ne peux pas séparer la lecture et la musique. C’est cornélien ! Sinon, un livre audio avec de la musique qui illustre le texte…Mais, si tu me menaces, je dirais un MPE (à l’énergie solaire pour ne pas tomber en rade !), car j’ai suffisamment l’imagination pour me faire des livres (et films)…

– Parles-nous un peu de ton dernier roman…

-Mon dernier roman s’appelle Ein Brera, et est sorti le 4 novembre dernier. C’est le volet deux, même si on peut le lire indépendamment du premier, Karl et Nina qui est sorti en 2017, d’un triptyque que j’ai décidé d’écrire sur le devoir de mémoire, autour de la Seconde Guerre mondiale. Ein Brera se focalise sur le poids de l’héritage, les secrets de famille et la transmission aux générations futures. C’est aussi un plaidoyer pour la compréhension d’autrui, le pardon mais pas de l’oubli. Ces trois livres sont ma trilogie la plus personnelle, même si je n’ai pas tiré les histoires de souvenirs familiaux mais de mon imagination, et des nombreuses années à compulser des livres d’Histoire sur cette période.

– Quelles sont tes prochains projets ?

-Je dois avouer qu’en 2019, je vais me concentrer sur la sortie du volet 3 et d’un autre roman…. (oui, j’en ai cinq en réserve) et peut-être partir avec un éditeur plus sûr cette fois. Je dois avouer que ma précédente expérience m’a refroidi ; Karl et Nina n’a pas eu la diffusion escompté et n’est pas accessible sur le net hormis de commander directement à l’éditeur…Je vais donc me focaliser sur la suite et non pas le passé et puis, je vais récupérer mes droits d’ici un ou deux ans et je pourrais rééditer, correctement, ce roman qui a tant plu, malgré quelques défauts de présentation !

Ein Brera est disponible chez The Book Edition (https://www.thebookedition.com/fr/ein-brera-p-361430.html). Vous pourrez retrouver chez le même éditeur d’autres romans de Lisa Giraud Taylor et la suivre notamment sur son blog à l’adresse  http://www.lisagiraudtaylor.blogspot.com .

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C’est bientôt Halloween !

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Demain c’est Halloween ! Alors ce soir je partage ce post pour quelques lectures effrayantes ! Et une photo prise lors d’une virée au Futuroscope hier par une journée froide et humide !!

J’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Casterman le magnifique livre-objet « Amélia Fang et le bal barbare« , racontant abominable histoire d’une malicieuse petite vampirette. Cela m’a donné l’idée de vous proposer une petite sélection comprenant mes suggestions de lectures pour Halloween à destination de vos enfants. « Cap ou pas cap? » est un livre […]

via Lectures Halloween pour vos enfants… — The Eden of Books

Sad days

On pense qu’une fois qu’on a connu la tristesse on est blindes…ce n’est pas vrai…au bout de trois fois, trois fois la perte d’un être cher, d’un aïeul, on est toujours autant plongés dans la peine. Même si on sait que c’est mieux comme ça parce qu’il y a moins de souffrance pour la personne en fin de vie, nous “orphelins” on souffre quand même. Je me rappelle des tas de souvenirs, ton côté méticuleux, ta difficulté à te poser, mais aussi ton sourire, les éclats de rires même ou les interminables discussions à la sonorité “assourdissante” caractéristique des pieds-noirs, les anisettes, les bons repas un peu caloriques mais auxquels on ne pouvait pas dire non, Oleron, etc  etc…il y aurait tellement à dire..Alors ce soir j’ai pris le temps, même si je ne parle pas de choses trop personnelles sur ce blog, d’avoir une pensee pour toi. Hier c’était trop dur…Missing you so much grand-maman…

 

 

Les grandes voix

Bonsoir ! Je partage ce post en ce début de week-end et jour de cérémonie en hommage à Charles Aznavour. Des grandes voix  qui nous ont quittés, et des chansons qui resteront, ou d’autres qui prennent vie grâce à la magie de la technologie.

Je joins aussi le lien vers l’une des chansons de Charles Aznavour en anglais que je trouve magnifique : https://www.youtube.com/watch?v=nK9H2owUQQ8 . Bonne soirée !

 

Les grandes voix ne partent jamais, elles sont toujours présentes, et par la magie de la technique et des équipes des ingénieurs du son on peut finaliser des titres qui ne sont pas forcément terminés. Lou la fille de la chanteuse a tenu à ce que le nouveau projet de sa Maman Maurane, sorte quand […]

via Elle fait l’ Actu : Maurane … — Une Sélection de Sorties

On the road !

En cette fin de week-end, je ne pouvais pas partager le lien vers ce post concernant la Route 66. Une route mythique que j’aimerais bien emprunter un jour. Un peu de rêves pour bien débuter la semaine ça fait du bien ! Un peu d’histoire et d’anecdotes aussi. On dit bien Route comme en français pour dire en fait en américain “l’itinéraire 66”. Comme nous l’indique aussi ce blog http://www.lostintheusa.fr/2015/12/30/pourquoi-nom-route-66-appelle/ ,” la Route 66 est un mélange de « road  » , hors agglomération, et de « street  » , lorsqu’elle traverse des villes. Et si l’on prend la Route 66 dans son ensemble et dans son idée de départ, le terme « itinéraire » semble tout à fait justifié.” Courrier International nous parle aussi de Patel qui a grandi près de la Route 66 et qui livre ainsi des anecdotes que vous trouverez sans nul doute très intéressantes : https://www.courrierinternational.com/article/2014/06/26/route-66-le-gardien-de-la-legende

via La mythique route 66 — Patchwork family on world tour

 

Cartables pleins versus tablettes

 

Rentrée en sixième pour ma fille. Et redécouverte des sacs qui pèsent un âne mort, même si l’évolution depuis les années 80 ce sont les casiers dans lesquels les élèves peuvent poser le matin leurs affaires de l’après-midi et vice-versa. Mais ça ne change rien à la lourdeur du sac le matin et le soir et au fait qu’en France nous sommes encore en retard par rapport à d’autres pays concernant les cours et le nombre de cahiers et classeurs dans les sacs.

L’évolution des tablettes depuis 2016

J’ai trouvé cet article qui date d’il y a deux ans déjà : https://www.sciencesetavenir.fr/high-tech/college-des-tablettes-dans-le-cartable-pour-un-quart-des-5eme-a-la-rentree_36430

On peut y voir que le plan numérique d’un milliard d’euros annoncé par François Hollande prévoyait de doter ” 40% des classes de cinquième en équipements individuels mobiles cofinancés par les départements, pour atteindre 100% en trois ans.” Finalement 25 % seulement des classes ont pu en bénéficier. Si on regarde un peu plus le net on voit qu’on parle aussi des tablettes en 2018 dans divers départements (https://www.lanouvellerepublique.fr/niort/tablettes-numeriques-au-college-coup-d-envoi-du-grand-deploiement) mais on est finalement en retard, encore et toujours, par rapport à d’autres pays.

Aux USA les tablettes sont déjà ringardes

Nous sommes donc loin derrière les USA et d’autres pays en ce qui concerne l’ère du numérique à l’école. En effet, aux USA les tablettes ont déjà été remplacées par des “Chromebook”, “un système très léger, moins cher et plus commode pour créer des documents parce qu’il est doté d’un clavier, alors que les tablettes sont un outil de consultation” (http://www.leparisien.fr/informations/les-tablettes-deja-ringardes-dans-les-ecoles-americaines-18-11-2014-4299945.php). En Suède les maternelles sont déjà gagnées par le numérique (http://www.leparisien.fr/high-tech/suede-les-maternelles-gagnees-par-le-numerique-06-03-2014-3648855.php). Alors à quand une révolution plus rapide en France ?

Les plus beaux looks repérés sur le tapis rouge des Emmy Awards 2018 — aufeminin.com

Les plus beaux looks repérés sur le tapis rouge des Emmy Awards 2018

via Les plus beaux looks repérés sur le tapis rouge des Emmy Awards 2018 — aufeminin.com

Allez pour une reprise, je me lâche un peu tout d’abord sur le look des stars. C’est vrai que c’est tellement plus intéressant que les films eux-mêmes ah ah ! Alors je partage cet article d’Au Féminin. Bonne lecture !