Un jeudi anglais avec de la poésie de John Keats

Amis de la poésie…

Les lectures d'Asphodèle, les humeurs et l'écriture

chromo oiseau couronné ana-rosa(1)Pas facile de trouver sur le Net, des auteurs contemporains anglais ET traduits. Je n’ai qu’un recueil de poésie anglaise et il se trouve qu’il s’agit d’un irlandais (Yeats), shame, on ne va pas tout mélanger ! Je vous présente  donc le jeune Keats, mort de tuberculose à 26 ans, et qui vécut les cinq dernières  années de sa vie (1816-1821), intensément, donnant toute la place à cette poésie flamboyante qui le dévorait comme la tuberculose qu’il avait contracté avec son jeune frère, décédé en 1818. Elle a fait des ravages. Keats avait (malgré son jeune âge), écrit son épitaphe que je trouve à l’image de sa vie : brève et bouleversante. C’était un vrai Romantique, pauvre de surcroît, méconnu de son vivant mais ami de Shelley (qui est mort un an à peine après lui, en Italie également, noyé et l’on retrouva un recueil de Keats dans la poche…

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