Give me a hug…

happy-hug-day-smsC’était l’an dernier…de nouveau c’est The Hug Day ou la Journée des câlins…une journée bienvenue je trouve dans notre monde actuel…au lieu de se faire la “guerre”, si on se faisait des câlins ?

Le journal d'une makroutgirl

J’ai découvert cet après-midi que aujourd’hui c’était la journée des câlins. J’ai déjà parlé de nombreuses journées sur ce blog, mais pas encore de celle-ci. Atypique bien entendu, mais une journée qui est là pour faire du bien.

Cette journée, instaurée en 1986 par un révérend américain d’une ville du Michigan, est connue le nom de National Hug Day ou National Hugging Day. Une manifestation d’affection bonne pour la santé et le moral, surtout en ces jours tristounets hivernaux, ce qui explique le jour choisi. 

Quelques petites infos insolites :

il  existe un bar à câlins au Japon (on a déjà pu voir que les japonais sont friands de créations bizarres !) pour déstresser les hommes, célibataires de préférence. Dans ce bar vous ne choisissez pas ce qui vous convient sur une carte des vins, mais une carte de câlins. Au Soineya Cuddle café vous vous glissez tout habillés dans…

View original post 189 more words

Advertisements

Women versus men

Décidément, quand il commence, difficile de l’arrêter… Yann Moix, au cœur d’une véritable polémique depuis ses propos dégradants sur les femmes de 50 ans, loin de s’excuser, a une nouvelle fois décidé d’enfoncer le clou…

via Les femmes de 50 ans, hypocrites ? Yann Moix estime briser un “énorme tabou” — aufeminin.com

Qui n’a pas entendu parler de cette polémique…En lisant ce titre et parce que je suis plongée dedans avec les dernières représentations d’une pièce dans laquelle je joue avec mes copains de l’Epith’éâtre, deux musiciens d’enfer et une effeuilleuse de charme, et qui se passe dans les années 50, je n’ai pu que faire l’association…50,50…les femmes, les hommes, les femmes soumises dans les années 50, qui tendaient un peu pour certaines à commencer à chercher de l’autonomie…M. Yann Moix qui commence à être ridicule et rabaisse les femmes finalement un peu à ce qu’elles étaient, soumises au désir de l’homme…je vous laisse lire l’article et y réfléchir !

Un auteur à suivre

Premier article de l’année, et d’ailleurs j’en profite pour vous souhaiter une très bonne année à tous, faite de bonheur, de douceur, de lectures etc. Très dur de se remettre dans l’écriture après les fêtes, d’immerger…j’ai donc laissé passer quelques jours et ce début de semaine est plus motivant ! Si je ne m’y remets pas aujourd’hui ce sera plus compliqué !

Pour ce premier article, je vais vous parler d’un auteur que je connais bien, Lisa Giraud Taylor. Je l’ai rencontrée par l’intermédiaire de miss N, ou the Agent (ce qui fait très agent secret), notre amie commune. Je suis épatée depuis que je la connais par toutes les activités qu’elle mène de front, par son talent, et je lui ai donc posé quelques questions pour vous donner aussi l’envie de mieux la connaître et de la lire :

292a9a04-edf4-4ec5-99b6-98d66c9f2222

-Lisa, depuis que je te connais je te vois toucher à tout : écriture de romans, blog, critiques musicales, émission de radio…où trouves-tu l’énergie pour tout ça ?

-Bonjour Estelle, oui depuis le temps… L’énergie, je ne sais pas… sûrement dans les cures de vitamine C, pour le reste, assurément dans le fait que je fais tout cela avec passion ; c’est vital pour moi de créer, que cela soit par écrit ou oralement, ou, encore, en prenant des photos. L’écriture est une évidence depuis tellement longtemps que je ne fais plus cas du fait. Ce sont les autres, comme toi, qui me pointent que je touche à tout et que je fais tellement de choses que cela surprend toujours. C’est essentiel à ma vie.

– Pour parler plus précisément de l’écriture, depuis quand écris-tu et qu’est-ce qui t’as poussé à commencé à le faire ?

– J’écris depuis que je suis toute petite (j’ai appris à trois ans), mais j’ai réellement pris conscience que je pouvais tout écrire vers 8 ou 9 ans quand j’ai commencé à inventer la suite des dessins animés ou des films que j’aimais ; et, principalement quand j’ai noté l’intérêt des adultes pour mes mots. J’ai partagé mon univers, celui que je crée dans mes romans mais aussi mes goûts, mes coups de cœur (ou de gueule) dans le blog ou à la radio. Pour les romans, j’en ai écrit depuis très longtemps mais j’ai mis autant de temps à accepter que je devais les partager ; j’avais peur pour les petits !

– Si tu devais te retrouver sur une île déserte avec seulement un de ces deux objets possibles : un livre ou un lecteur MP3, qu’est-ce que tu préfèrerais ?

-Impossible ! Je ne peux pas séparer la lecture et la musique. C’est cornélien ! Sinon, un livre audio avec de la musique qui illustre le texte…Mais, si tu me menaces, je dirais un MPE (à l’énergie solaire pour ne pas tomber en rade !), car j’ai suffisamment l’imagination pour me faire des livres (et films)…

– Parles-nous un peu de ton dernier roman…

-Mon dernier roman s’appelle Ein Brera, et est sorti le 4 novembre dernier. C’est le volet deux, même si on peut le lire indépendamment du premier, Karl et Nina qui est sorti en 2017, d’un triptyque que j’ai décidé d’écrire sur le devoir de mémoire, autour de la Seconde Guerre mondiale. Ein Brera se focalise sur le poids de l’héritage, les secrets de famille et la transmission aux générations futures. C’est aussi un plaidoyer pour la compréhension d’autrui, le pardon mais pas de l’oubli. Ces trois livres sont ma trilogie la plus personnelle, même si je n’ai pas tiré les histoires de souvenirs familiaux mais de mon imagination, et des nombreuses années à compulser des livres d’Histoire sur cette période.

– Quelles sont tes prochains projets ?

-Je dois avouer qu’en 2019, je vais me concentrer sur la sortie du volet 3 et d’un autre roman…. (oui, j’en ai cinq en réserve) et peut-être partir avec un éditeur plus sûr cette fois. Je dois avouer que ma précédente expérience m’a refroidi ; Karl et Nina n’a pas eu la diffusion escompté et n’est pas accessible sur le net hormis de commander directement à l’éditeur…Je vais donc me focaliser sur la suite et non pas le passé et puis, je vais récupérer mes droits d’ici un ou deux ans et je pourrais rééditer, correctement, ce roman qui a tant plu, malgré quelques défauts de présentation !

Ein Brera est disponible chez The Book Edition (https://www.thebookedition.com/fr/ein-brera-p-361430.html). Vous pourrez retrouver chez le même éditeur d’autres romans de Lisa Giraud Taylor et la suivre notamment sur son blog à l’adresse  http://www.lisagiraudtaylor.blogspot.com .

12047088_427317180803738_9084807563448884717_n