14 !

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14 jours qu’on est confinés…Des images me passent par la tête : quand nous pourrons sortir, je m’imagine après plus de 242336656 autorisations de sortie remplies ne plus pouvoir aller dehors sans avoir envie de remplir un document, ne plus oser serrer la main ou embrasser (non là je rigole-aussi- je vais faire une fiesta de câlins à tous ceux que j’aime !), me demander si je n’ai pas dépassé les 2kms autour de chez moi…on va devenir complètement dingues ! D’ailleurs pour continuer dans la dinguerie, hier, histoire de confiner le confinement (comme si je n’en avais pas assez!), je regarde « La plateforme » ! Pfff ! Si vous n’avez pas vu ce film, je ne vous le conseille pas si vous commencez à devenir claustrophobe, ou si la vue d’un être humain qui mange de la chair humaine, n’ayant rien d’autre sous la main pendant 30 jours, vous rebute ! Je ne sais même pas pourquoi ce film là hier, moi qui horreur des films d’horreur (et là pendant quelques scènes j’ai fermé les yeux !), et qui, je le pense, pourrais devenir claustro coincée dans un ascenceur. Car là il s’agit de personnes coincées dans plusieurs étages, sans fenêtre, dans une petite pièce au milieu de laquelle passe une plateforme pleine de victuailles pour les enfermés, qui en profitent à fond aux premiers étages et beaucoup moins aux derniers…Du coup pour le prochain film ce sera une comédie !

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Pour finir sur un ton aussi plus léger, j’apprécie grandement un bienfait du confinement. Il  s’agit de la solidarité de beaucoup d’anonymes, pour faire de ces longs jours quelque chose de plus facile à gérer, avec des vidéos humoristiques plus originales les unes que les autres !

https://www.leprogres.fr/france-monde/2020/03/25/humour-ces-anonymes-qui-rendent-le-confinement-moins-penible

(Image : Francenet Infos)

Selfie

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Un selfie ? C’est ce qu’on fait souvent, parfois quotidiennement. J’avoue même que j’en fais aussi parfois, lors d’une activité particulière par exemple (une marche, un endroit atypique, une fête avec des amis etc.). L’usage du portable, ses abus en tout genre, c’est ce dont parle le film « Selfie ». Vous avez le coeur bien accroché ? En sortant de ce film vous vous rendrez vraiment compte du niveau auquel la société actuelle est arrivée.

Je suis sortie de ce film toute chamboulée, encore plus que si j’avais vu un documentaire sur notre monde moderne. N’ayant pas lu de critiques, ni même du présentation du film, juste une bande annonce (et encore en y prêtant moyennement attention), j’ai cru que j’allais rire d’un large rire à gorge déployée qui fait du bien. J’avais tout faux ! Au bout de quelques minutes je me suis sentie mal à l’aise en voyant les situations des familles happées par le portable, oubliant d’agir normalement face notamment à une situation très dure à vivre. Mais c’est un malaise qu’il fallait que je vive pour en ressortir en quelque sorte grandie, encore plus nourrie de réflexions sur notre monde. La preuve : avec mon meilleur ami nous avons échangé pendant un bon moment sur nos impressions tellement nous étions marqués. Jusqu’où irons nous pour connaître un peu de notoriété, sortir de sa solitude ? Le monde virtuel nous a t-il déjà trop happé ?

L’affiche du film parle d’elle-même. Alors courrez voir ce film, si ce n’est déjà fait ! Et n’hésitez pas à partager avec moi vos impressions.

Yesterday, Liverpool and The Beatles

 

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On ne peut pas passer à côté de ce film de l’été, avec  un bon côté « feel good » entraînant et divertissant, malgré une fin attendue. Ici on entre dans une autre dimension où les Beatles n’existent pas (tout comme Harry Potter etc etc.- pour ne pas tout dévoiler-).

Une autre dimension

C’est ce que découvre Jack le héros du film et c’est un point de départ très intéressant, d’autant plus qu’il s’agit des Beatles (et qu’entre Yesterday, In My Life, Back Into The USSR, Penny Lane, Eleanor Rigby, Hey Jude qui devient Hey Dude sur une idée d’Ed Sheeran etc. on en prend plein les oreilles et on se prend à fredonner ), de Liverpool (ah mon année d’Erasmus…), de Danny Boyle…J’ai beaucoup ri, et j’ai eu l’envie par curiosité de regarder les anecdotes de tournage. En fouillant sur le site de Allo Ciné j’ai pu voir que pour le tournage à Liverpool cela a été épique car l’équipe a du effacer numériquement toutes les références faites aux Beatles. Il a fallu aussi  créer des chansons pour le héros bien moins bonnes que celles des Beatles, qu’il chante au début.

Bref je vous incite à aller vous détendre devant Yesterday. Pas de prise de tête, un film peut-être un peu convenu mais avec une très bonne interprétation et qui vous donnera la pêche.

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(crédit photo 1ière photo : Madmoizelle.com)

Mamma Mia !

Envie d’exotisme, de chanter en toute discrétion les chansons entraînantes d’Abba tout en voyageant dans les îles grecques : rendez-vous avec Mamma Mia 2 ! Eh oui on en redemande ! Enfin je fais partie de ceux qui en redemandaient. J’ai lu quelques critiques comme quoi c’était assez mièvre, digne d’un film d’été. Je n’ai pas trouvé ça mièvre, les acteurs s’en sortant bien (à part Pierce Brosnan pour le chant, qui se débrouillait mieux dans le premier volet, et Andy Garcia qui nous fait du Shakespeare dans son rôle et est meilleur en chant en tout cas dans ce film) et arrivant même à nous faire venir un peu d’émotion au final. Manquait un peu de Meryl Streep, pas totalement absente.

Concernant les lieux de tournage : Grèce pour Mamma Mia avec des îles de rêve (http://www.parisfaitsoncinema.com/les-adresses/ailleurs/iles-skiathos-skopelos-mama-mia.html) et Croatie pour le 2 (https://www.parismatch.com/People/Que-le-tournage-de-Mamma-Mia-2-commence-1362518) avec des décors tout autant paradisiaques. On a envie dès le début de plonger avec eux, littéralement pour goûter à cette eau limpide et chanter avec la joyeuse troupe. L’île de Vis en Croatie a notamment servi de décor, tout comme la Tavern Jastozera (un peu de publicité ne nuit pas !).

Sur l’île de Skopelos l’église du mariage et de …(pour ne pas spoiler) de fin existe vraiment. Il s’agit de l’église de Agios Ioannis, avec une montée vertigineuse vers le sommet.

Mamma Mia 1

Et pour finir n’oublions pas que le film a aussi vu une scène se tourner à Bordeaux !

https://www.sudouest.fr/2018/05/11/-5046461-4583.php

J’ai passé une super soirée en mode Abba avec mon super ami mister C., et je vous recommande d’y aller ! Here we go again !

Copyright photo Tavern : WheninCroatia.com

Printemps et ciné

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C’est bientôt le printemps…vive la douceur printanière, les fleurs, les giboulées (euh non oops !), mais aussi le cinéma ! Car depuis 19 ans, le cinéma ne fait pas seulement sa fête en juin mais aussi à l’arrivée du printemps en mars.

Cinéma et salles

En matière de salles, selon Le Figaro les salles françaises sont les meilleures au monde. Pour des installations novatrices proposées au public, comme le cinéma 4DX au Pathé La Vilette, ou des prestations VIP, à l’EuropaCorp par exemple (fauteuils extra larges et champagne ça tente bien !). Par contre toutes les salles ne sont pas au même niveau et sans citer celui où je me suis rendue cet après-midi, je trouve ça navrant dans un cinéma qui est quand même assez récent de voir le pop-corn joncher le sol, des toilettes où il faut chercher celles qui fonctionnent…même si bien entendu l’incivilité bien connue française explique aussi ces disfonctionnements au cinéma comme ailleurs.

Des films pour tous les goûts

Que l’on aime les films romantiques, comiques, policiers, d’action…il y en a bien sûr pour tous les goûts ! Pour ma part, après une séance entre mère et fille, et finalement aussi copines et amis par un hasard bien sympathique, ça sera « Hostiles » qui a priori vaut le coup. Je vous en reparlerai peut-être !

Avant ça voici le film annonce du Printemps du Cinéma…printemps, amours, ou comment par la magie du cinéma on peut être seul devant un film et se retrouver à deux…touchant et inspiré.

 

Visuel : Le Film Français

 

 

Black « panthers » !

Réalisation Ryan Coogler Scénario Ryan Coogler Joe Robert Cole Acteurs principaux Chadwick Boseman Michael B. Jordan Forest Whitaker Lupita Nyong’o Sociétés de production Marvel Studios Pays d’origine États-Unis Genre Super-héros Durée 134 minutes Sortie 14 février 2018 Après les événements qui se sont déroulés dans Captain America : Civil War, T’Challa revient chez lui prendre […]

via Critique: Black Panther — CINEDINGUE

Merci pour cet article Cinédingue, que je partage. J’ai intitulé mon article Black « panthers » car pour ce film, qui m’a séduite, j’ai trouvé qu’il n’y avait pas un Black Panther mais bien plusieurs.

Des super héros black

Black Panther, ce n’est pas un acteur sur le devant de la scène symbolisant le héros, mais bien plusieurs héros selon moi. En disant ceci je ne parle pas du personnage joué par Michael B.Jordan, qui effectivement fait plus penser à l’esprit « black panther » du mouvement révolutionnaire de libération afro-américaine de 1966  (il faut savoir que l’organisation a été créée après l’apparition du personnage des comics, et que le vient sûrement de l’aura du roi du Wakanda, héros des comics). Je veux bien entendu parler de tous les acteurs, car chacun dans ce film a finalement sa mission et rien que le fait que ce film, à l’exception des deux acteurs Andy Serkis et Martin Freeman, soit composé d’acteurs noirs est un évènement.    

Des sujets soulevés par Black Panther

Comme le précise le blog Ciné Dingue, des sujets nombreux sont soulevés notamment concernant la guerre, le racisme, aider ou non son prochain et de quelle manière (par le pacifisme ou la lutte). S’y ajoute de l’humour, que j’ai trouvé bienvenu et très bien traité, ayant été très attentive du début à la fin au film et très agréablement surprise. Je n’y ai pas vu la patte Disney, loin de là, mais un film sérieusement traité, mélangeant scènes d’action, réflexion, humour, amour, clins d’oeil même à James Bond (la soeur du héros se prenant pour Q !) et même à Sherlock Holmes avec la présence de Martin Freeman, et j’en suis ressortie en me disant : « Ah oui quand même ». Sortant du lot des Marvel déjà vus (et pourtant j’en ai vu et apprécié beaucoup), avec Black Panther j’ai à la fois voyagé, me suis dépaysé, j’ai apprécié la dose d’humour et de réflexion et me suis dit « A quand une suite? ».

 

The hateful eight ou un film avec non pas un mais huit salopards

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Tiens un film dont je n’avais pas parlé ! L’article de ce blog (http://wp.me/p17wKs-1gV) m’incite à l’évoquer.
Ce film m’a marqué. Tout d’abord parce que je l’ai vu en avant-première, dans un format différent, en VO. Parce que c’est Tarantino , et on aime ses films ,  même si c’est toujours très sanguinolent à un moment où un autre.
Tout comme on aime ces salopards (pourtant quels salopards, on aime se faire mal !) coincés dans cette maison au beau milieu d’une tempête de neige.
Certains ont peut-être trouvé la première partie trop longue. Beaucoup de bavardage, peu d’action.  Ça ne m’a pas gêné car c’est souvent comme ça chez Tarantino , à un moment ça bouge moins. Dans Inglorious Bastards c’était aussi le cas.

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De très bons acteurs, un bon scénario qui joue sur le suspense…
A un moment je me suis surprise à vouloir me cacher les yeux car trop de sang, même si j’ai supporté beaucoup mieux que ma copine Céline à ma droite (« oh non la c’est trop ») et un peu moins bien que mon pote Christophe pété de rire à ma gauche ( j’exagère juste un peu, n’est ce pas? !) ! Mais ça ne gâche en rien le plaisir global. Vivement le prochain film de M.Quentin !

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