Journée internationale des droits des femmes

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Dimanche c’était la journée internationale des droits des femmes. En voyant le post d’une amie sur Facebook concernant l’actrice Sara Forestier, j’ai souhaité, en clin d’oeil à cette journée passer, partager un lien vers un article sur cette actrice rebelle, qui met en avant les femmes de manière différente, sans artifice, mais aussi une société différente car, n’ayant plus de téléphone portable depuis trois ans, elle montre que l’on peut fonctionner différemment dans notre monde moderne.

https://www.letemps.ch/culture/sara-forestier-actrice-electron-libre

Makrout Girl c’est moi !

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Makrout Girl c’est l’histoire d’une héroïne qui, prise dans une recherche d’un héritage qu’on lui promet, se met à se poser aussi des questions sur elle-même. N’est-elle pas elle-même divisée, dans une sorte de quête, celle de son bonheur, de ce qu’elle souhaite faire dans la vie ? Prise dans un entre-deux, elle ne cherche qu’à se trouver ! Si vous cherchez bien d’ailleurs, Makrout Girl c’est un peu moi, un deux en un, deux personnages en un plus précisément, mais je ne vous en dis pas plus !

Les makrouts, ce sont des petits gâteaux délicieux, tellement bons que dans ma famille si on en déguste à la fin d’un repas, l’assiette repart vide à la cuisine ! C’est le côté pieds-noirs et enfants de pieds-noire qui parle !  J’ai choisi le titre de mon roman pour le côté aussi divisé en deux des makrouts avec la fine couche de dattes au milieu. Il y avait aussi le nom qui sonnait bien, avec la consonnance finale, comme une route, celles que prennent les personnages, que je prends aussi en l’occurence ou cherche à prendre.

Ecrire est quelque chose d’important dans ma famille. Un arrière, arrière, arrière…bref un aïeul Henri de Sarrauton a retranscrit Le Génie de l’Aidour, un conte algérien, dont je conserve précieusement une copie. Mon grand-père avait pris des notes sur ses campagnes militaires, que ma tante a compilées pour la famille. J’en avais déjà parlé sur ce blog, mais cette évidence est tellement présente que j’ai parfois besoin de vous en retoucher quelques mots. L’héritage, le lien…une makrout girl je vous dis !

Et pour vous donner l’envie d’un peu mieux me connaitre du coup, puisque Makrout Girl c’est un peu, beaucoup moi, pour vous évader, penser à vos prochaines vacances, mon roman disponible chez The Book Edition n’attend plus que vous ! Suivez le lien :

https://www.thebookedition.com/fr/makrout-girl-p-358355.html

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Selfie

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Un selfie ? C’est ce qu’on fait souvent, parfois quotidiennement. J’avoue même que j’en fais aussi parfois, lors d’une activité particulière par exemple (une marche, un endroit atypique, une fête avec des amis etc.). L’usage du portable, ses abus en tout genre, c’est ce dont parle le film « Selfie ». Vous avez le coeur bien accroché ? En sortant de ce film vous vous rendrez vraiment compte du niveau auquel la société actuelle est arrivée.

Je suis sortie de ce film toute chamboulée, encore plus que si j’avais vu un documentaire sur notre monde moderne. N’ayant pas lu de critiques, ni même du présentation du film, juste une bande annonce (et encore en y prêtant moyennement attention), j’ai cru que j’allais rire d’un large rire à gorge déployée qui fait du bien. J’avais tout faux ! Au bout de quelques minutes je me suis sentie mal à l’aise en voyant les situations des familles happées par le portable, oubliant d’agir normalement face notamment à une situation très dure à vivre. Mais c’est un malaise qu’il fallait que je vive pour en ressortir en quelque sorte grandie, encore plus nourrie de réflexions sur notre monde. La preuve : avec mon meilleur ami nous avons échangé pendant un bon moment sur nos impressions tellement nous étions marqués. Jusqu’où irons nous pour connaître un peu de notoriété, sortir de sa solitude ? Le monde virtuel nous a t-il déjà trop happé ?

L’affiche du film parle d’elle-même. Alors courrez voir ce film, si ce n’est déjà fait ! Et n’hésitez pas à partager avec moi vos impressions.

Une nouvelle année tournée vers le monde et les autres

Bonne année à tous ! J’espère que votre fin 2019 s’est bien passé et que celle-ci démarre sur les chapeaux de roues !

En ce début d’année, pour ma part je me suis rendue sur la plage du Chay à Royan où l’artiste du sable J Ben Art avait décidé de mettre en avant la défense de l’environnement, le drame de l’Australie, en avance sur le Hug Day qui arrive en cette fin de mois ! Quelques moments de chaleur humaine qui ont permis de penser que tout était possible, plus positif !

Alors bravo à cette initiative qui a fait parler d’elle !

 

Pourquoi Makrout Girl ?

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Après tous ces posts j’avais envie d’en dire un peu plus sur mon goût de l’écriture et sur les raisons de l’écriture de mon premier roman. Comme pour beaucoup il y a un début, il y a quelques années déjà.

Mes débuts en écriture

J’aimais beaucoup écrire à l’école, quand il fallait raconter ses week-ends, ce qu’on avait aimé faire, ou imaginer quel métier on imaginait pour plus tard. Puis venu le temps du collège, ça a été un journal secret, comme pour beaucoup de jeunes à l’époque, dans lequel je mettais un peu tout ce qui me passait par la tête. J’étais de toute manière très artiste dans l’âme car c’est à cette époque que j’ai commencé les cours de théâtre après les lectures et mises en scènes de pièces dans ma chambre avec ma soeur.

L’écriture de Makrout Girl

Makrout Girl était au départ une volonté de narrer des anecdotes récoltées auprès des mes grand-parents, de mon père, concernant leur vie de pied-noir en Algérie. Je ne suis jamais allée là-bas mais toutes les histoires entendues pendant les repas de famille très hauts en couleurs, les photos des nombreux albums de mes grand-parents, les tableaux m’ont toujours donné envie de connaître le pays de mes ancêtres. J’irai peut-être un jour d’ailleurs, j’espère. Après réflexion, au lieu de juste partir sur l’histoire d’un personnage qui aurait été mon père racontantson histoire en Algérie, j’ai imaginé plutôt celle d’un personnage féminin recevant un courrier pour un héritage qu’elle doit aller chercher en Irlande. Est venu ensuite le second personnage, et le fait que cet héritage matériel, comme j’ai pu m’en rendre compte plus tard, était en fait l’héritage de mes ancêtres dont je voulais parler. Les deux personnages sont sûrement même un peu mes deux facettes, car il paraît que pour un premier roman une partie de nous est bien présente. Cette histoire emmène les lecteurs en voyage, mais également vers un voyage pour se trouver. Une écriture d’un an, le soir, les week-ends, quelques pages à chaque fois, pour aboutir à ce roman qui d’ailleurs vous attend si tout cet article a pu vous tenter. De nouveau le lien donc vers le site de l’éditeur : https://www.thebookedition.com/fr/makrout-girl

Bonne fin de soirée et n’hésitez pas à partager, à donner vos impressions, poser vos questions, si vous avez déjà lu ou allez lire Makrout Girl.

Fin de pause

Eh oui tout a une fin. Il faut bien s’y remettre. Pas forcément évident, quand il fait beau, chaud. Coups de fils de relance boulot, qui tombent à l’eau (ok je fais des rimes, et en plus maintenant je rêve de baignades!) parce que tout le monde n’a pas repris, motivation à rebooster…Le dessin vu sur lecarnetdemma.fr m’a fait sourire : Sans-titre-2-1.jpgEn passant c’est un blog très intéressant à parcourir pour les mamans de jeunes enfants (plus mon cas, c’est plutôt l’adolescence qu’il faut gérer) avec des astuces très utiles. 

Une collègue du cowork a testé la déconnection numérique. Pendant une pause estivale, ne plus utiliser autant son portable ou internet, notamment pour le travail, mais aussi être déconnecté des actualités fait un bien fou. Car à la reprise c’est une avalanche de mauvaises nouvelles, des plus au moins graves d’ailleurs, car autant les incendies en Amazonie me donnent juste envie de pleurer, autant savoir qu’Anouchka Delon est excédée par les fausses nouvelles sur l’état de santé de son père ou que David Hallyday et sa soeur n’étaient pas au courant de l’exhumation du corps du leur me donnent juste  envie d’être en déconnexion numérique !

Mais allez il faut s’y remettre donc ne vous étonnez pas si vous lisez de nouveau plus d’articles de la makrout girl. Et à très vite !

Mais allô quoi ?

Une photo vue hier sur Facebook m’a donné envie d’écrire quelques lignes sur la technologie, l’usage intempestif des téléphones portables.

Être accroc à son portable !

Je commence en avouant que moi-même il y a des périodes où je scrute pas mal les réseaux sociaux via mon téléphone, me renfermant ainsi un peu dans mon monde…Cette photo vue sur le net nous ouvre, ou nous permet plutôt de réouvrir, les yeux sur le monde actuel. Ces enfants semblent-ils malheureux alors qu’ils jouent à faire semblant de se prendre en selfie ? Pas du tout, bien au contraire !

 

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(photo Epicalyptic)

Ecole, portable, école, portable

Connaissez-vous vous aussi la réalité du « je rentre je regarde mon portable et si j’y pense je travaille » ? Il est dur de faire lâcher leur portable aux jeunes actuellement. S’il pouvait être vissé dans leurs main…du coup on en oublie qu’il y a des jeux simples sans aucune technologie qui peuvent exister, et qu’il faut alimenter sa curiosité autrement que par ses mêmes technologies pour se donner le goût du travail. Mais finalement on est tous parfois happés par les écrans et même dans les lieux les plus saugrenus.

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Le but est de savoir faire la part des choses, dans le temps qu’on y accorde, les choses qu’on lit bien entendu aussi et surtout, pour ne pas oublier le « vrai monde » !