Makrout Girl c’est moi !

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Makrout Girl c’est l’histoire d’une héroïne qui, prise dans une recherche d’un héritage qu’on lui promet, se met à se poser aussi des questions sur elle-même. N’est-elle pas elle-même divisée, dans une sorte de quête, celle de son bonheur, de ce qu’elle souhaite faire dans la vie ? Prise dans un entre-deux, elle ne cherche qu’à se trouver ! Si vous cherchez bien d’ailleurs, Makrout Girl c’est un peu moi, un deux en un, deux personnages en un plus précisément, mais je ne vous en dis pas plus !

Les makrouts, ce sont des petits gâteaux délicieux, tellement bons que dans ma famille si on en déguste à la fin d’un repas, l’assiette repart vide à la cuisine ! C’est le côté pieds-noirs et enfants de pieds-noire qui parle !  J’ai choisi le titre de mon roman pour le côté aussi divisé en deux des makrouts avec la fine couche de dattes au milieu. Il y avait aussi le nom qui sonnait bien, avec la consonnance finale, comme une route, celles que prennent les personnages, que je prends aussi en l’occurence ou cherche à prendre.

Ecrire est quelque chose d’important dans ma famille. Un arrière, arrière, arrière…bref un aïeul Henri de Sarrauton a retranscrit Le Génie de l’Aidour, un conte algérien, dont je conserve précieusement une copie. Mon grand-père avait pris des notes sur ses campagnes militaires, que ma tante a compilées pour la famille. J’en avais déjà parlé sur ce blog, mais cette évidence est tellement présente que j’ai parfois besoin de vous en retoucher quelques mots. L’héritage, le lien…une makrout girl je vous dis !

Et pour vous donner l’envie d’un peu mieux me connaitre du coup, puisque Makrout Girl c’est un peu, beaucoup moi, pour vous évader, penser à vos prochaines vacances, mon roman disponible chez The Book Edition n’attend plus que vous ! Suivez le lien :

https://www.thebookedition.com/fr/makrout-girl-p-358355.html

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Selfie

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Un selfie ? C’est ce qu’on fait souvent, parfois quotidiennement. J’avoue même que j’en fais aussi parfois, lors d’une activité particulière par exemple (une marche, un endroit atypique, une fête avec des amis etc.). L’usage du portable, ses abus en tout genre, c’est ce dont parle le film « Selfie ». Vous avez le coeur bien accroché ? En sortant de ce film vous vous rendrez vraiment compte du niveau auquel la société actuelle est arrivée.

Je suis sortie de ce film toute chamboulée, encore plus que si j’avais vu un documentaire sur notre monde moderne. N’ayant pas lu de critiques, ni même du présentation du film, juste une bande annonce (et encore en y prêtant moyennement attention), j’ai cru que j’allais rire d’un large rire à gorge déployée qui fait du bien. J’avais tout faux ! Au bout de quelques minutes je me suis sentie mal à l’aise en voyant les situations des familles happées par le portable, oubliant d’agir normalement face notamment à une situation très dure à vivre. Mais c’est un malaise qu’il fallait que je vive pour en ressortir en quelque sorte grandie, encore plus nourrie de réflexions sur notre monde. La preuve : avec mon meilleur ami nous avons échangé pendant un bon moment sur nos impressions tellement nous étions marqués. Jusqu’où irons nous pour connaître un peu de notoriété, sortir de sa solitude ? Le monde virtuel nous a t-il déjà trop happé ?

L’affiche du film parle d’elle-même. Alors courrez voir ce film, si ce n’est déjà fait ! Et n’hésitez pas à partager avec moi vos impressions.

Pourquoi Makrout Girl ?

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Après tous ces posts j’avais envie d’en dire un peu plus sur mon goût de l’écriture et sur les raisons de l’écriture de mon premier roman. Comme pour beaucoup il y a un début, il y a quelques années déjà.

Mes débuts en écriture

J’aimais beaucoup écrire à l’école, quand il fallait raconter ses week-ends, ce qu’on avait aimé faire, ou imaginer quel métier on imaginait pour plus tard. Puis venu le temps du collège, ça a été un journal secret, comme pour beaucoup de jeunes à l’époque, dans lequel je mettais un peu tout ce qui me passait par la tête. J’étais de toute manière très artiste dans l’âme car c’est à cette époque que j’ai commencé les cours de théâtre après les lectures et mises en scènes de pièces dans ma chambre avec ma soeur.

L’écriture de Makrout Girl

Makrout Girl était au départ une volonté de narrer des anecdotes récoltées auprès des mes grand-parents, de mon père, concernant leur vie de pied-noir en Algérie. Je ne suis jamais allée là-bas mais toutes les histoires entendues pendant les repas de famille très hauts en couleurs, les photos des nombreux albums de mes grand-parents, les tableaux m’ont toujours donné envie de connaître le pays de mes ancêtres. J’irai peut-être un jour d’ailleurs, j’espère. Après réflexion, au lieu de juste partir sur l’histoire d’un personnage qui aurait été mon père racontantson histoire en Algérie, j’ai imaginé plutôt celle d’un personnage féminin recevant un courrier pour un héritage qu’elle doit aller chercher en Irlande. Est venu ensuite le second personnage, et le fait que cet héritage matériel, comme j’ai pu m’en rendre compte plus tard, était en fait l’héritage de mes ancêtres dont je voulais parler. Les deux personnages sont sûrement même un peu mes deux facettes, car il paraît que pour un premier roman une partie de nous est bien présente. Cette histoire emmène les lecteurs en voyage, mais également vers un voyage pour se trouver. Une écriture d’un an, le soir, les week-ends, quelques pages à chaque fois, pour aboutir à ce roman qui d’ailleurs vous attend si tout cet article a pu vous tenter. De nouveau le lien donc vers le site de l’éditeur : https://www.thebookedition.com/fr/makrout-girl

Bonne fin de soirée et n’hésitez pas à partager, à donner vos impressions, poser vos questions, si vous avez déjà lu ou allez lire Makrout Girl.

Jeunesse, femmes et engagement !

Knock down that house and let the sunshine in! But mind the souvenirs! And don’t sing if someone else is singing!

via « Films by Women: Four Movies to Watch from May (2019) » — A Constant Visual Feast

Je partage aujourd’hui cet article, non pas seulement pour parler de films, malgré que ce soit une passion dont j’ai souvent parlé sur ce blog, mais pour continuer à parler en général de ce qu’on peut ressentir en ce moment si on cherche à positiver au milieu de toutes les mauvaises nouvelles que l’on reçoit chaque jour.

Des personnes engagées

Le monde bouge, des gens se bougent, et parmi elles des femmes, des jeunes femmes. Direction tout d’abord la Suède. J’ai déjà parlé de Greta Thunberg, 16 ans, qui se bat contre le réchauffement climatique et l’a déjà montré au Parlement suédois, ou lors de manifestations (https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/la-jeune-activiste-greta-thunberg-en-larmes-devant-le-parlement-europeen-1154660.html). Maintenant nous avons de jeunes américaines du même age qui s’empoignent du thème des armes à feu aux USA, faisant écho au discours poignant d’Emma Gonzalez il y a peu.

Et en parallèle ce documentaire suivant quatre femmes pendant leur course au Congrès américain. Tout bouge, et tout peut changer. Positivons !